Expert.e en ingénierie et structuration financière de projets d’adaptation –CDN 3.0 Maroc
United Nations
Job details
- ONSITE
- CONSULTING
- PARIS
- Verified 2026-10-06
- Source: United Nations public UN Careers board
Original job description
Result of Service Les projets des secteurs agriculture, forêt et eau de la CDN 3.0 sont dotés de montages financiers robustes et de fiches investisseurs conformes aux standards des financeurs, et le Maroc dispose d’un plan de mobilisation financière articulant instruments publics, privés, nationaux et internationaux (fonds climatiques, fonds souverains et nationaux, marchés de capitaux dont obligations vertes, secteur privé), permettant de présenter les projets robustes aux mécanismes de financement dans les meilleures conditions de bancabilité. Work Location Maroc (à domicile, basé à Rabat), avec déplacements auprès des ministères, des bailleurs et institutions financières de développement, et des investisseurs concernés, en tant que de besoin. Expected duration 180 jours de travail sur une période de 12 mois, du 1er novembre 2026 – 1er novembre 2027 Duties and Responsibilities Le Programme des Nations Unies pour l’Environnement (PNUE) est la principale autorité environnementale mondiale. Il définit l’agenda environnemental international, promeut la mise en œuvre cohérente de la dimension environnementale du développement durable au sein du système des Nations Unies et agit en tant que porte-parole faisant autorité pour l’environnement mondial. Dans le cadre de son mandat normatif et opérationnel, le PNUE appuie les États membres dans l’intégration des enjeux climatiques et environnementaux dans leurs cadres de planification macroéconomique et budgétaire. À travers le projet NDC Act & Invest (financé par l’Initiative internationale pour le climat – IKI du gouvernement l’Allemagne, 2025-2030), le PNUE accompagne les pays en développement dans l’élaboration de Contributions déterminées au niveau national (CDN 3.0) ambitieuses, réalisables et investissables, alignées sur l’Accord de Paris. Le projet s’articule autour de trois axes de travail : (i) le renforcement de l’ambition et de l’action du G20+ , (ii) l’alignement des politiques et de la planification (intégration des CDN, PNA, SPANB et LT-LEDS dans les processus nationaux et territoriaux) , et (iii) l’appui approfondi à l’investissabilité des CDN, incluant la structuration financière et le développement de pipelines de projets bancables. Au Maroc, le PNUE a appuyé l’élaboration d’un cadre préliminaire intégré de planification des investissements climat (CIPF) de la CDN 3.0, couvrant l’ensemble des 197 mesures de la CDN 3.0 (90 mesures d’atténuation et 107 mesures d’adaptation) réparties sur 19 secteurs, représentant un besoin d’investissement climatique d’environ 96 milliards USD sur la période 2026-2035. Conscient de cet enjeu, le Royaume du Maroc a engagé l’alignement de son ambition climatique sur ses ressources publiques. La circulaire n° 5/2025 du Chef du Gouvernement, relative à la Programmation Budgétaire Triennale (PBT) 2026-2028, impose d’assurer la cohérence entre les financements prévus par la CDN 3.0 et la programmation budgétaire de l’État, articulant ainsi le développement de la CDN 3.0 avec le cadre national de planification budgétaire. Cet alignement couvre les secteurs d’adaptation (eau, agriculture, foresterie, biodiversité, santé, habitat, transport, pêche, etc.) comme d’atténuation (électricité, industrie, ciment, phosphates, bâtiment, transport, déchets, agriculture et forêts), et garantit le suivi pluriannuel des engagements relevant du Budget Général. En inscrivant la transition climatique au cœur de la gestion des finances publiques, le Maroc renforce la crédibilité internationale de la CDN 3.0 et atteste, auprès de ses partenaires financiers, de sa capacité à mobiliser des ressources internes. Il se positionne ainsi parmi les premiers pays en développement dotés d’une gouvernance financière adaptée aux enjeux climatiques, conjuguant ambition, rigueur budgétaire et transparence. La portée de ce travail s'inscrira en cohérence avec les efforts en cours d'harmonisation des dispositifs de mobilisation des financements et des investissements pour les projets, y compris la réflexion en cours sur la mise en place de la Country Platform du Maroc et les appuis déployés par les partenaires techniques et financiers nationaux et internationaux. La structuration financière constitue le maillon déterminant pour transformer cette ambition en investissements concrets. Un besoin de cette ampleur ne pourra être couvert par les seules ressources publiques nationales, la part conditionnelle de la CDN 3.0, dont la réalisation est subordonnée à un appui international, constitue à ce titre la cible première de l’effort de structuration financière, et suppose de mobiliser des financements concessionnels, des fonds climatiques internationaux et, surtout, des capitaux privés. Or, le principal frein à cette mobilisation tient moins à la rareté des capitaux qu’au déficit de projets bancables, dotés de montages financiers robustes et d’un partage des risques attractif pour les investisseurs. C’est pourquoi l’ingénierie et la structuration financière des projets prioritaires de la CDN 3.0, modélisation, dérisquage, financement mixte (blended finance), garanties, instruments concessionnels et obligations vertes (green bonds), sont au cœur de la présente mission : elles conditionnent directement la capacité du Maroc à traduire ses engagements climatiques en réalisations effectives. La présente mission vise à opérationnaliser cette planification pour les secteurs couverts par le PNUE : agriculture, forêt et eau. Le présent poste d’expert.e, transversal aux trois secteurs, porte sur l’ingénierie et la structuration financière des projets d’adaptation. La structuration financière diffère sensiblement d’un secteur à l’autre (modèles de revenus, acteurs, instruments et guichets de financement propres à l’agriculture, à la forêt et à l’eau) , l’expert.e doit donc maîtriser les modes de financement spécifiques à chacun des trois secteurs et savoir décliner le cadre commun en montages adaptés à chaque secteur : il s’agit d’amener les projets identifiés par les expert.e.s sectoriels à un stade de bancabilité (modélisation financière, montage, dérisquage, fiches investisseurs, etc) et de bâtir le plan de mobilisation financière . L'expert.e fait partie de l'équipe placée sous la direction de l'Expert principal / Chef d'équipe et du conseiller régional du projet NDC Act & Invest pour l'Afrique et le Moyen-Orient, et travaille en appui des expert.e.s agriculture, forêt et eau. Compétences clés o Excellente compréhension de l’architecture budgétaire, économique et fiscal du Maroc et de son fonctionnement. o Maîtrise des outils de modélisation financière et des techniques de structuration et de dérisquage de projets. o Capacité à traduire des données techniques sectorielles en montages financiers et en fiches investisseurs convaincantes. o Aptitude à dialoguer avec les institutions financières, bailleurs et investisseurs de haut niveau. o Capacité à travailler en équipe pluridisciplinaire, en appui de plusieurs experts sectoriels, sous la coordination d’un chef d’équipe. o Capacité démontrée à synthétiser des recommandations complexes et à produire des livrables clairs et opérationnels pour décideurs et institutions techniques. o Maîtrise des outils bureautiques courants (suite MS Office, dont Excel avancé / modélisation). Objectifs, résultats attendus et indicateurs de performance Cadre méthodologique commun : La présente mission applique la note préliminaire de cadrage méthodologique commune PNUE-GIZ, qui définit le cadre logique CDN 3.0 partagé, la nomenclature commune le gabarit unifié de fiche de préinvestissement, les jalons de synchronisation et les règles de consolidation dans le cadre maître plurisectoriel. L’instance sectorielle est renseignée de manière consolidable,. Le plan produit est dénommé Plan d’investissement sectoriel (PIS), en cohérence avec les autres dispositifs sectoriels (PNUE et GIZ). La répartition des rôles entre les experts est précisée dans une matrice RACI synthétique qui sera communiquée au candidat retenu., l’expert.e s’y conforme et applique la matrice RACI détaillée et opérationnelle établie par le/la Chef.f.e d’équipe dans le rapport de démarrage. Les autres expert.e.s s’y conforment. Le gabarit unifié de fiche de préinvestissement CDN 3.0 et le cadre logique opérationnel CDN 3.0 pourront être communiquées aux expert.e.s retenu.e.s pour les besoins de l’exécution de la mission. Outil de référence : La mission s’appuie sur le cadre logique opérationnel CDN 3.0 et sur le gabarit unifié de fiche de préinvestissement qui lui est aligné. L’expert.e intervient en appui des trois secteurs : il/elle fournit le cadre commun de structuration financière (instruments, hypothèses, méthode de coût, critères de bancabilité et d’éligibilité aux fonds), appuie le renseignement des volets financiers des fiches et du cadre logique (onglets costing et gap), puis conduit la bancabilité, la modélisation et le montage financier des 2 à 3 projets prioritaires par secteur, sélectionnés en premier lieu parmi les mesures conditionnelles de la CDN 3.0, dont le financement dépend de la mobilisation de ressources internationales et privées, en couvrant le continuum de préparation (préfaisabilité, faisabilité, structuration et préparation à la transaction), jusqu’à un stade de maturité (« investment-ready ») permettant leur présentation aux mécanismes de financement. Calendrier des livrables : le calendrier détaillé de la mission est arrêté durant la phase de démarrage, dans le rapport de démarrage établi par le/la Chef.f.e d’équipe, auquel l’expert.e contribue pour son volet. Ce calendrier fixe les dates de remise et les jalons de validation de l’ensemble des livrables de l’expert.e : rapport de démarrage (contribution financière), cadre méthodologique commun de structuration financière, analyses de bancabilité et modèles financiers des projets prioritaires, volet financier des fiches investisseurs, cartographie des sources de financement, plan de mobilisation financière et livrables finaux révisés. Composante A : Cadre méthodologique de structuration financière et appui au chiffrage Résultat 1 : la mission est dotée d’un cadre commun de structuration financière, et le chiffrage et l’analyse détaillés des gaps dans le cadre logique des trois secteurs sont appuyés Activités : o Activité 1.1 : Définir le cadre méthodologique commun de structuration financière (typologie d’instruments, hypothèses financières communes, dont coût du capital (WACC) et structure de capital cible (ratio dette/fonds propres) par type de projet, méthode de coût, jeu d’indicateurs de bancabilité et de soutenabilité budgétaire, critères de bancabilité et grille d’éligibilité aux fonds climatiques, y compris les exigences de sauvegardes environnementales et sociales (E&S) et de prise en compte du genre requises par les fonds et instruments ciblés). Ce cadre inclut une grille de notation multicritère de la bancabilité permettant un criblage précoce des bloqueurs fondamentaux (risque acheteur/offtake, risque de change, cadre réglementaire, disponibilité de garanties) et le classement des projets selon leur degré de maturité à l’investissement. Le cadre commun est assorti de déclinaisons sectorielles (agriculture, forêt, eau) précisant, pour chaque secteur, les modèles de revenus, les instruments et les guichets de financement les plus pertinents. o Activité 1.2 : Appuyer les expert.e.s sectoriels dans le renseignement des volets financiers des fiches de préinvestissement et des onglets costing et gap du cadre logique, en garantissant des hypothèses communes. Ce chiffrage évalue, pour chaque projet, le coût et les diligences de préparation restant à engager pour atteindre la bancabilité (faisabilité technique, ESIA et sauvegardes, structuration, modélisation financière), le besoin de financement résiduel et la feuille de route de maturation associée. Livrables 1.a : (i) cadre méthodologique commun de structuration financière (typologie d’instruments, hypothèses financières, méthode de coût, critères de bancabilité et grille d’éligibilité aux fonds, y compris exigences E&S et genre) , (ii) volets financiers des fiches de préinvestissement et onglets costing et gap du cadre logique appuyés pour les trois secteurs , (iii). Indicateur 1 : cadre financier commun validé et appliqué par les trois secteurs, volets financiers des fiches et du cadre logique cohérents. Composante B : Bancabilité, modélisation et montage financier des projets prioritaires Résultat 2 : Les projets prioritaires des trois secteurs sont amenés à un stade de bancabilité grâce à la modélisation et au montage financier approfondi. Périmètre et répartition de l’effort : la Composante B porte exclusivement sur les 2 à 3 projets prioritaires retenus par secteur (soit 6 à 9 projets au total), et non sur l’ensemble des projets identifiés dans les cadres logiques sectoriels. Les expert.e.s sectoriels fournissent à l’expert.e les intrants techniques nécessaires, description et dimensionnement des projets, coûts d’investissement et d’exploitation, hypothèses de revenus et de bénéfices, calendrier de mise en œuvre, identification des porteurs de projet, et assurent la structuration technique et sectorielle ainsi que la relation courante avec les porteurs de projet. Le calcul des indicateurs de viabilité (TRI, VAN, DSCR, etc.) est conduit à partir d’un modèle financier type paramétrable, établi dans le cadre méthodologique commun et décliné par projet, afin de limiter l’effort de modélisation. Les dialogues avec les porteurs de projet et les investisseurs sont conduits sous la direction du/de la Chef.f.e d’équipe, l’expert.e y apportant le volet financier. Activités : o Activité 2.1 : Conduire, sur la base des intrants techniques fournis par les expert.e.s sectoriels, les analyses de bancabilité des projets présélectionnés (2 à 3 par secteur), couvrant la viabilité financière, la structuration commerciale et contractuelle, l’allocation et le partage des risques, la sécurisation des revenus (contrats d’achat / offtake), la clarté juridique et réglementaire et les options de rehaussement de crédit et proposer des options de montage financier adaptées au profil de risque. Ces analyses quantifient la viabilité financière au moyen d’indicateurs standards (TRI, VAN, ratio de couverture du service de la dette (DSCR), délai de récupération, coût moyen pondéré du capital (WACC), ratio dette/fonds propres et ratio de levier), complétés par une analyse de soutenabilité budgétaire (incidence sur le budget de l’État et cohérence avec la programmation budgétaire triennale) et une analyse de l’effet de levier attendu (capitaux privés mobilisés par unité de financement public ou concessionnel), assortis d’analyses de sensibilité, afin d’objectiver le verdict de bancabilité du cadre méthodologique commun. o Activité 2.2 : Élaborer, à partir des coûts, hypothèses de revenus et données techniques fournis par les expert.e.s sectoriels, les modèles financiers et les montages détaillés des 2 à 3 projets prioritaires par secteur (blended finance, dérisquage, garanties, PPP, instruments concessionnels et climatiques, obligations vertes, etc), en évaluant notamment l'éligibilité des projets à un financement par obligations vertes (alignement sur les Green Bond Principles de l'ICMA et sur le cadre national d'émission verte, le cas échéant souverain) et en préparant les éléments nécessaires à leur inclusion dans une émission (usage des fonds, indicateurs d'impact, reporting). o Activité 2.3 : Produire le volet financier des fiches investisseurs, conforme aux standards des financeurs ciblés. o Activité 2.4 : Définir, pour les 2 à 3 projets prioritaires par secteur et en s’appuyant sur l’identification des risques techniques, climatiques et opérationnels établie par les expert.e.s sectoriels, les mécanismes de dérisquage et de partage des risques, et les conditions de mobilisation des investissements privés. L’expert.e sélectionne et calibre ces mécanismes parmi les instruments existants recensés dans le cadre méthodologique commun (Activité 1.1), en les intégrant directement aux montages de l’Activité 2.2 plutôt que sous forme d’études distinctes, en calibrant le degré de concessionnalité au profil de risque de chaque projet (logique de financement mixte et d’additionnalité), en mobilisant le cas échéant des instruments tels que le financement du déficit de viabilité (viability gap funding), les tranches de premières pertes, les fonds de garantie et autres mécanismes de rehaussement de crédit, afin de maximiser les capitaux privés mobilisés par unité de financement concessionnel (effet de levier). Livrables 2.b : (i) analyses de bancabilité des projets présélectionnés, objectivées par des indicateurs standards (TRI, VAN, DSCR, WACC, ratio dette/fonds propres, effet de levier attendu, etc.), une analyse de soutenabilité budgétaire et des analyses de sensibilité , (ii) modèles financiers et montages détaillés des 2 à 3 projets prioritaires par secteur (financement mixte, dérisquage, garanties, PPP, instruments concessionnels et climatiques, obligations vertes, etc), incluant l'évaluation de l'éligibilité des projets à une émission verte , (iii) volet financier des fiches investisseurs, conforme aux standards des financeurs ciblés , (iv) mécanismes de dérisquage et de partage des risques définis, précisant les conditions de mobilisation des investissements privés. Indicateur 2 : Montages financiers, plans d’affaires structurants et fiches investisseurs produits pour les projets des trois secteurs et validés. Intrants financiers fournis aux expert.e.s sectoriels dans les délais du calendrier d’équipe. Composante C : Plan de mobilisation financière et dialogues avec les financeurs Résultat 3 : les sources de financement mobilisables sont cartographiées, le Plan de mobilisation financière est élaboré sur cette base et les dialogues avec les bailleurs et investisseurs sont conduits, en appui du Chef d’équipe. Activités : o Activité 3.1 : Cartographier, en amont du plan de mobilisation, les sources de financement mobilisables (publiques, privées, nationales et internationales) pertinentes pour les trois secteurs. Cette cartographie couvre notamment : (i) les fonds climatiques multilatéraux, Fonds vert pour le climat (FVC/GCF), Fonds pour l’environnement mondial (FEM/GEF), Fonds d’adaptation, Fonds de réponse aux pertes et dommages (FRLD) , (ii) les banques multilatérales et bilatérales de développement, Banque mondiale, Banque africaine de développement (BAD), Banque européenne d’investissement (BEI), BERD, KfW, AFD, entre autres , (iii) les sources nationales, Budget Général et PBT, Fonds Mohammed VI pour l’Investissement, CDG, système bancaire et marché des capitaux marocains (dont obligations vertes) , et (iv) les sources non traditionnelles ou émergentes, fonds philanthropiques et fondations climat, investisseurs à impact, fonds souverains, marchés carbone (article 6, crédits carbone volontaires), financements basés sur les résultats, échanges dette-climat/nature (debt-for-climate/nature swaps), assurance et transfert de risques climatiques, financement participatif et diaspora. Pour chaque source, la cartographie précise les critères d’éligibilité, les instruments disponibles, les tickets indicatifs, les voies d’accès (entités accréditées, guichets) et l’adéquation aux projets des trois secteurs. Une première version de la cartographie est produite dès la phase de démarrage, afin d’éclairer le choix des instruments et le ciblage des financeurs dans les montages de la Composante B. o Activité 3.2 : Élaborer, sur la base de cette cartographie, le plan de mobilisation financière des trois secteurs (instruments, séquençage, ciblage des financeurs, réformes et incitations nécessaires), en identifiant les projets des trois secteurs susceptibles d'être adossés à l'émission verte souveraine en préparation par le Maroc ou à d'autres obligations vertes ou thématiques, et en examinant les mécanismes de recouvrement et de recyclage des coûts de préparation (capital remboursable, partage des coûts avec les promoteurs, commissions de succès au bouclage financier) susceptibles d’améliorer la soutenabilité financière du dispositif et l’efficience d’emploi des ressources concessionnelles. Le plan intègre une analyse de soutenabilité budgétaire consolidée (part des financements relevant du Budget Général, cohérence avec la PBT 2026-2028) et une estimation de l’effet de levier global attendu sur les capitaux privés et internationaux. o Activité 3.3 : Préparer et conduire, avec le Chef d’équipe et les secteurs concernés, les dialogues et consultations ciblés auprès des bailleurs, institutions financières de développement et investisseurs. o Activité 3.4 : Intégrer les retours des financeurs dans les montages et fiches pour renforcer l’attractivité des projets. Livrables 3.c : (i) cartographie des sources de financement mobilisables (fonds climatiques multilatéraux, banques de développement, sources nationales et sources non traditionnelles), avec critères d’éligibilité et voies d’accès par source , (ii) plan de mobilisation financière des trois secteurs (instruments, séquençage, ciblage des financeurs, réformes et incitations nécessaires), fondé sur cette cartographie , (iii) comptes rendus des dialogues et consultations menés auprès des bailleurs, institutions financières de développement et investisseurs , (iv) recommandations pour renforcer l’attractivité des projets, intégrant les retours des financeurs. Indicateur 3 : Plan de mobilisation financière établi et présenté , dialogues financiers conduits et les documentés. Composante D (transversale) : Consultations, ateliers et restitution Résultat 4 : L’appropriation des montages et de la stratégie par les parties prenantes est assurée. Activités : o Activité 4.1 : Participer aux ateliers de lancement et de validation et y présenter les analyses financières et la stratégie de mobilisation. o Activité 4.2 : Intégrer les retours des parties prenantes dans les livrables financiers révisés. Livrables 4.d : (i) contributions financières aux dossiers d’ateliers (présentation des analyses financières et de la stratégie de mobilisation lors des ateliers de lancement et de validation) , (ii) livrables financiers révisés intégrant les retours des parties prenantes. Indicateur 4 : Participation effective aux ateliers , livrables financiers reflétant les retours techniquement validés. Indicateurs de performance : o Définir le cadre méthodologique commun de structuration financière et appuyer le chiffrage des fiches et du cadre logique des trois secteurs. o Conduire la bancabilité, la modélisation et le montage financier des projets prioritaires, et produire le volet financier des fiches investisseurs. o Livrer les montages financiers et les fiches investisseurs selon le calendrier convenu (jalons M6 et M9), de manière à permettre aux expert.e.s sectoriels de finaliser leurs projets prioritaires dans les délais. o Élaborer le plan de mobilisation financière et conduire, avec le Chef d’équipe, les dialogues avec bailleurs et investisseurs. o Travailler sous la supervision technique du Chef d’équipe et en appui des experts agriculture, forêt et eau, dans le respect des nomenclatures et hypothèses communes. Qualifications/special skills o Diplôme universitaire supérieur (Master ou doctorat) en finance, finance climatique, ingénierie financière, économie, gestion ou un domaine connexe est exigé. o Au moins 12 ans d’expérience professionnelle en finance climatique, ingénierie et structuration financière de projets d’adaptation, montage financier ou financement du développement. o Au moins 10 ans d’expérience spécifique en structuration de projets bancables, finance mixte (blended finance), mécanismes de dérisquage et de partage des risques, garanties, PPP, instruments concessionnels et obligations vertes / thématiques (green bonds). o Expérience avérée des modes de financement propres aux trois secteurs visés : agriculture (financement des chaînes de valeur et des exploitations, crédit et assurance agricoles, agrégation, fonds d’investissement agricoles, etc), forêt (paiements pour services écosystémiques, finance carbone et REDD+, fonds forestiers et de restauration des paysages) et eau (tarification et recouvrement des coûts, PPP et concessions, dessalement, irrigation, réutilisation des eaux usées, financement des opérateurs publics). o Connaissance confirmée des critères d’éligibilité et des standards des fonds et bailleurs climatiques et des processus CDN. o Connaissance opérationnelle des exigences de sauvegardes environnementales et sociales (E&S) et des standards de prise en compte du genre des fonds climatiques (politiques de sauvegardes, marqueurs genre), appliquées à l’éligibilité et à la structuration des projets. o Maîtrise de la modélisation financière, de l’analyse coût-bénéfice et de l’analyse de bancabilité appliquées aux projets d’investissement climatique, idéalement d’adaptation. o Expérience au Maroc ou dans des contextes comparables (Afrique du Nord, Moyen-Orient) constitue un atout significatif. Languages o Excellente maîtrise du français et bonne maîtrise de l’anglais technique et financier, indispensable pour les interactions avec les bailleurs et investisseurs internationaux, l’arabe et l’amazigh constituent un atout. Additional Information Not available. No Fee THE UNITED NATIONS DOES NOT CHARGE A FEE AT ANY STAGE OF THE RECRUITMENT PROCESS (APPLICATION, INTERVIEW MEETING, PROCESSING, OR TRAINING). THE UNITED NATIONS DOES NOT CONCERN ITSELF WITH INFORMATION ON APPLICANTS’ BANK ACCOUNTS.Related jobs
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