Expert pour élaborer un guide étape par étape pour le développement de chaînes de valeur prioritaires en Mauritanie Expertise générale (liste des familles professionnelles) : Affaires économiques Ca

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Job details

  • ONSITE
  • CONSULTING
  • ADDIS ABABA
  • Verified 2026-11-05
  • Source: United Nations public UN Careers board

Original job description

Result of Service Le développement de chaines de valeur prioritaires permettra de : i. Évaluer l'état du paysage sectoriel en Mauritanie et ses chaînes de valeur associées aux niveaux local, régional et mondial, y compris les défis et les moyens de les reconnaître. ii. Identifier, développer et mettre en œuvre les chaînes de valeur prioritaires en Mauritanie de manière systématique, étape par étape. Elles doivent également être ciblées, fondées sur des preuves, orientées vers le marché, capable de contribuer à la diversification économique, au développement du secteur privé, à la valeur ajoutée intérieure, aux exportations, à la création d'emplois et à la croissance économique durable iii. Produire un rapport sous forme de guide étape par étape, complet pour les décideurs politiques concernés en Mauritanie, afin de leur permettre de développer, établir et mettre en œuvre de manière pratique les chaînes de valeur prioritaires sectorielles identifiées. Work Location Mauritania Expected duration 3 months Duties and Responsibilities Les détails et liens relationnels qui entourent le cycle de vie d'un produit, de la recherche, la conception, la production et la livraison du produit ou service final au consommateur, sont appelés chaînes de valeur. Le concept a été conçu par Michael Porter en 1985, qui expliquait une chaîne de valeur comme une séquence complète d'activités commerciales menées par une entreprise pour amener un produit ou service depuis la conception, à travers les phases de production, jusqu'à la livraison aux consommateurs finaux et le support après-vente. Historiquement, les entreprises ont pris la tâche de produire des produits et services du début à la fin, pour servir les marchés locaux et étrangers. C'est ce qu'on appelle le commerce des biens finaux. L'ère dans laquelle le monde se trouve actuellement est le commerce de biens intermédiaires, rendu possible par les avancées technologiques, où la production est fragmentée (mais coordonnée) à l'échelle mondiale et où différentes entreprises dans divers endroits se spécialisent chacune dans des composants individuels du cycle de vie du produit, créant ainsi des liens mondiaux appelés chaînes de valeur mondiales (CVM). En d'autres termes, une chaîne de valeur globale est la séquence complète d'étapes depuis la conception initiale jusqu'à la vente finale, où différentes phases de production se déroulent dans plusieurs pays, chaque étape apportant de la valeur au produit ou au service. Les chaînes de valeur jouent un rôle distinctif dans la promotion de la croissance économique. Les chaînes de valeur mondiales représentent en particulier 60 % du commerce mondial et emploient environ 453 millions de personnes. Ainsi, développer des chaînes de valeur prioritaires et intégrer les entreprises dans les chaînes de valeur locales, régionales et mondiales de biens et services peut renforcer à la fois l'avantage comparatif et la compétitivité des exportations dans les pays en développement, et particulièrement en Afrique. Elles ont également le potentiel d'accroître la croissance économique inclusive. La contribution de l'Afrique aux chaînes de valeur mondiales est cependant limitée. La contribution de l'Afrique n'est que de 1,7 % en 2019, contre 1,5 % en 2000. En 2018, l'Afrique a contribué à 2,3 % à la production mondiale, la deuxième plus faible contribution après l'Océanie, contrairement à la contribution de l'Amérique du Nord en tant que plus grand contributeur, avec une contribution de plus de 20 % de la production mondiale . Le continent est principalement un fournisseur en amont de ses produits primaires, issus de l'exploitation minière non transformée et des produits agricoles, du pétrole et, plus récemment, des services touristiques. La Mauritanie exporte principalement de l'agriculture, du minerai de fer, de l'or et de la pêche. Ainsi, le rôle de l'Afrique, et dans ce cas de la Mauritanie, dans les biens manufacturés et industriels est négligeable. De même, au cours des deux dernières décennies, la performance économique des économies africaines a été de plus en plus stimulée par le secteur des services, avec une valeur ajoutée des services représentant plus de 50 % du produit intérieur brut (PIB) africain. Le secteur des services est également une source croissante d'emploi, fournissant près de 40 % de l'emploi total dans la plupart des pays africains en 2025. Diverses initiatives sont entreprises pour stimuler la croissance économique et le développement, y compris le développement des chaînes de valeur. Le processus d'interventions dans la chaîne de valeur dans le développement du secteur privé est appelé chaînes de valeur pour le développement et comprend globalement des initiatives telles que l'identification prioritaire de la chaîne de valeur et l'amélioration des opportunités d'accès au marché pour les pays en développement afin de promouvoir un développement orienté vers l'exportation. La conviction est que, grâce aux chaînes de valeur mondiales, le développement du secteur privé a le potentiel de favoriser un développement économique et social par la participation au commerce international. En revanche, une vision croissante et divergente des bénéfices des chaînes de valeur mondiales compte tenu d'un commerce mondial inégal. Les partisans de cette vision affirment qu'une production coordonnée et intégrée régionalement entraîne une croissance économique plus forte, contrairement à la participation aux chaînes de valeur mondiales. Cependant, les pays nord-africains n'ont pas réussi à s'intégrer dans les réseaux de production mondiaux et le faible commerce de la région est stimulé par les phases en amont de la chaîne de valeur mondiale. Cela ne fait pas exception pour la Mauritanie. La participation de l'Afrique du Nord à la chaîne de valeur mondiale dans son ensemble était inférieure à 1,5 % en 2019 et le commerce intra-régional n'atteint que 2 %. A cet effet, la Zone de Libre Echange Continentale Africaine (ZLECAf) offre à la Mauritanie une opportunité stratégique dans le développement local et régional des chaînes de valeur, en identifiant les chaînes de valeur prioritaires et en y participant pour stimuler la croissance économique tout en poursuivant son travail pour étendre sa participation aux CVM. Pour soutenir la trajectoire de développement des chaînes de valeur prioritaires en Mauritanie aux niveaux local, régional, continental et mondial, un guide étape par étape est nécessaire pour servir de feuille de route aux décideurs politiques mauritaniens. Contrairement à la politique commerciale et industrielle qui adopte une perspective macroéconomique et nécessite principalement des politiques à un niveau macro, la chaîne de valeur nécessite des perspectives microéconomiques ou sectorielles. Il est donc essentiel, au niveau micro ou sectoriel, d'identifier les caractéristiques des relations commerciales qui contribuent à forger les chaînes de valeur, ce qui guidera les politiques orientées vers le développement de ces chaînes. En conséquence, des engagements et des entretiens avec les parties prenantes sont également nécessaires pour comprendre le paysage de la chaîne de valeur sur le terrain et obtenir un retour direct sur ce qui fonctionne ou non, y compris ce qui est nécessaire, ce qui est souhaité, les défis rencontrés. Dans cette optique, la Commission économique des Nations Unies pour l'Afrique (CEA), par le biais de sa Division en charge du commerce et de l’Intégration régionale, cherche à engager un consultant pour élaborer un guide complet et pratique qui permettra à la Mauritanie d'identifier, d'évaluer, de valider et de développer des chaînes de valeur prioritaires sectorielles ayant le plus grand potentiel pour contribuer aux objectifs de développement économique du pays, aussi bien au niveau des secteurs productifs et des services. Le Guide devra établir une méthodologie qui propose un processus étape par étape permettant d'identifier les chaînes de valeur prioritaires, en tenant compte des objectifs économiques, commerciaux, sociaux, environnementaux, institutionnels et des priorités d'investissement du pays. Il devra également inclure les résultats obtenus auprès des parties prenantes concernées afin de connaître leurs points de vue et expériences sur ce qui fonctionne ou non, ce qui est nécessaire, les défis rencontrés ainsi que les mesures d'atténuation proposées et les options politiques pour tirer parti des chaînes de valeur locales/régionales fonctionnelles ancrées dans l'accord de mise en œuvre de la ZLECAf. Le guide étape par étape de développement de chaînes de valeur prioritaires devra être soumis sous forme de rapport et devra contenir toutes les chaînes de valeur prioritaires sectorielles identifiées pour la Mauritanie. Qualifications/special skills Un diplôme universitaire avancé (master ou supérieur) en économie, commerce, analyse et développement de la chaîne de valeur, relations internationales ou domaine connexe est requis. Un minimum de sept ans d'expérience en recherche économique et commerciale est requis, avec un minimum de cinq ans d'expérience dans l'économie et le commerce en Mauritanie. Minimum cinq ans d'expérience dans le développement de chaînes de valeur sectorielles pour le développement économique, le développement du secteur privé et la rédaction de rapports pour les décideurs politiques. Une expérience en recherche et négociation commerciale en Afrique du Nord et/ou en Afrique est souhaitée. Une expérience dans les négociations ou la mise en œuvre de la ZLECAf est souhaitée. Languages Pour cette mission, la maîtrise du français et de l'arabe est requise. La connaissance de l'Anglais est souhaitée. Additional Information Not available. No Fee THE UNITED NATIONS DOES NOT CHARGE A FEE AT ANY STAGE OF THE RECRUITMENT PROCESS (APPLICATION, INTERVIEW MEETING, PROCESSING, OR TRAINING). THE UNITED NATIONS DOES NOT CONCERN ITSELF WITH INFORMATION ON APPLICANTS’ BANK ACCOUNTS.

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